NE RESTER PAS INSENSIBLE A CET ARTICLE SVP !!!!
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TF1
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POUR EVITER CE DRAME !!
Merci de faire passer ce lien du blog à votre entourage, à vos amis pour montrer tout le mal que peut faire l'alcool sur des familles totalement impuissantes !!
L'incendiaire était bourré au moment des faits, et ne se rappelle plus pourquoi il a allumé des cartons dans l'immeuble .... Il était inconscient de ces gestes !!!!
En quelques minutes, la cage d'escalier en bois, prend feu .... Presque la totalité des occupants arrivent à s'échapper des flammes.
SAUF 3 adolescents: Aurélie, Antoine et Ophélie ....
Faites suivre ce lien du blog pour que ce genre de drame puisse être éviter dans l'avenir !!!!
Et qu'aucune autre famille vive, ce que les 3 familles de victimes vivent en ce moment !!!!
^^^^ ARTICLE DU OUEST FRANCE ^^^^
Incendie au coeur de Rennes
DRAME, le 21 Septembre 2007, Rennes, place de la République, 04h15.
Un immeuble de la rue d'Orléans, en plein coeur de Rennes, a été dévasté par un incendie volontaire, dans la nuit du 20 au 21 septembre. Le drame a vraisemblablement provoqué la mort de trois jeunes gens, seul 2 corps a été retrouvé à ce jour.
7 amis étaient réunis dans un appartement au cinquième étage pour la fin de soirée.
A ce moment, 3 jeunes, qui étaient bourrés, ont forcé la porte d'entrée de l'immeuble, sont entrés et un d'eux a brûlé des cartons au rez de chaussée.
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Incendie criminel en plein centre de Rennes
On était, hier soir, sans nouvelles de deux jeunes filles. Vingt-sept personnes ont été hospitalisées. Un homme aurait reconnu avoir allumé le feu.
Deux jeunes femmes étaient activement recherchées, hier soir. Elles se trouvaient dans un immeuble de cinq étages qui a brûlé, à Rennes, dans la nuit de jeudi à vendredi. L'incendie s'est déclaré à 4 h 30, rue d'Orléans, entre la grande Poste et la mairie. « Une fête était organisée au dernier étage quand le feu a pris. Ils étaient nombreux dans une chambre d'étudiant et tous ne se connaissaient pas. Il est difficile de savoir combien ils étaient », indique Hervé Pavy, le procureur de Rennes, qui s'est rendu sur les lieux. Les deux jeunes femmes participaient à cette soirée.
L'escalier s'est effondré
L'incendie s'est rapidement propagé dans cet immeuble du XIXe siècle. L'escalier en bois a résisté une vingtaine de minutes, avant de s'effondrer. Les planchers n'ont pas tenu beaucoup plus longtemps. La panique a gagné les étages.
Certains locataires, réveillés en sursaut, ont réussi à sortir. D'autres, réfugiés sur leurs balcons et sur le toit, ont attendu l'arrivée des pompiers qui les ont secourus avec les grandes échelles.
Trente occupants de l'immeuble, intoxiqués par les fumées, ont été transportés dans les hôpitaux rennais. Sept victimes, plus gravement atteintes, dont une enfant de 4 ans dans le coma, ont été transférées vers les centres spécialisés de Brest et Angers. Leurs jours ne semblent pas en danger. La fillette a, depuis, repris connaissance.
Plus d'une centaine de pompiers sont intervenus. La configuration des lieux et l'ancienneté de l'immeuble ont compliqué les opérations. L'incendie a été maîtrisé au cours de la matinée. Hier soir, les recherches se poursuivaient dans les décombres, pour trouver d'éventuelles victimes.
Trois hommes en garde à vue
Trois jeunes hommes, âgés de 19 à 21 ans, ont été interpellés à proximité de l'incendie. Pour eux, la « fête » avait commencé jeudi, à 14 h 30. Elle s'est terminée à 5 h, vendredi, dans les cellules de dégrisement du commissariat. En garde à vue, l'un d'eux, un Rennais de 21 ans, aurait reconnu avoir mis le feu à des cartons entreposés près de l'escalier. Il avait beaucoup bu et n'a pu être entendu qu'en début d'après-midi. Il n'a pas expliqué son acte.
Il sera présenté au parquet ce samedi. Il a déjà été condamné pour violences, usage de stupéfiants et port d'arme. Il s'était présenté à deux reprises sous une fausse identité, à Aubagne (Bouches-du-Rhône), pour entrer dans la Légion étrangère, où il a été refusé. L'implication des deux autres jeunes demeure incertaine. Selon les enquêteurs, « ils auraient été passifs ou auraient tenté de dissuader le suspect principal ». Le parquet va ouvrir une information judiciaire criminelle.
Loïk Le Brun, leader de l'opposition municipale UMP, a réagi à ce drame pour stigmatiser « les violents troubles des soirées étudiantes du jeudi ». « Amalgame ! », s'est indigné Daniel Delaveau, candidat socialiste à la succession du maire, Edmond Hervé.
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L'incendiaire présumé a avoué son geste criminel
En état d'ivresse, un Rennais de 21 ans aurait mis le feu à des cartons sous l'escalier de bois « parce qu'il faisait froid ». Il devait être mis en examen et écroué à la maison d'arrêt de Rennes hier soir.
Vincent Rival aurait passé la journée à boire dans un appartement avec un copain. L'apéritif aurait commencé en fin de matinée jeudi pour terminer à 19 h. Après un bref repas, ils auraient décidé de poursuivre la soirée dans le centre-ville de Rennes. Ils s'acheminent vers la rue de la Baudrairie, près de la place de la Mairie. C'est là qu'ils font la rencontre d'un troisième garçon.
C'est dans cette rue aussi que les policiers vont remarquer le trio pour la première fois. Ils sont près d'un cyclomoteur incendié et narguent avec un briquet les pompiers qui éteignent le feu. Une heure plus tard, les trois jeunes sont interpellés près de l'immeuble de la rue d'Orléans, en proie aux flammes. Les policiers les entendent après quelques heures passées en cellule de dégrisement. Ils disposent de témoignages de personnes présentes dans la rue au moment du drame et impliquant les trois buveurs.
En garde à vue, Vincent Rival, 21 ans, décline d'abord une identité que la Légion lui aurait donnée. C'est faux et les policiers s'en aperçoivent. Certes le principal suspect s'est rendu à deux reprises à Aubagne pour avoir un contrat dans la Légion, mais l'armée n'a pas voulu de lui.
Au bout de quelques heures d'audition, il finit par craquer. Il raconte comment il s'est réfugié sous le porche de l'immeuble en défonçant la porte en bois. Les deux compagnons le suivent. Il est 4 h du matin et il fait froid dehors. Ils veulent se réchauffer. C'est du moins ce que dit Vincent Rival pour expliquer pourquoi il a allumé un feu avec des cartons entreposés sous l'escalier en bois. Sa première tentative échoue. Un de ses amis intervient pour piétiner le carton enflammé. Rival insiste et finit par mettre vraiment le feu. Pris de panique, le trio quitte l'immeuble qui ne tarde pas à s'embraser. Ils restent tous les trois, hébétés dans la rue, et assistent à l'arrivée des pompiers avant que la police ne les embarque.
Vincent Rival, déjà condamné pour violences, usage de stupéfiants et port d'arme, devait être mis en examen hier soir par un juge d'instruction rennais pour « destruction volontaire par incendie ayant provoqué des blessures ». Et écroué à la maison d'arrêt.
« Une qualification criminelle aggravée interviendra en cas de décès avéré des personnes disparues », indique le parquet dans un communiqué.
Les deux autres, âgés de 19 ans, ont été remis en liberté après leur garde à vue
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Trois jeunes disparus après l'incendie de Rennes
Deux jeunes filles de 19 ans, et un jeune homme de 23 ans ont-ils été pris au piège du feu ? Hier après-midi, l'immeuble sinistré menaçait de s'effondrer. Les recherches ont été suspendues.
L'attente continue pour les trois familles. Et les heures qui passent amenuisent l'espoir. Depuis vendredi matin, les enquêteurs ont appris que deux jeunes filles, Aurélie et Ophélie, âgées de 19 ans, et Antoine, 23 ans, avaient participé à la fête, dans le studio d'une étudiante, au 5e étage de l'immeuble incendié en plein centre de Rennes, dans la nuit de jeudi à vendredi. Des blessés, présents aussi à la soirée, se sont étonnés à l'hôpital de ne pas avoir vu les trois jeunes après le drame. Le jeune homme, originaire de Saint-Thurial, connaissait bien Aurélie, étudiante, domiciliée à Bréal-sous-Montfort. Ils se sont retrouvés avec Ophélie, étudiante, elle aussi, habitant le Morbihan, à la petite fête de rentrée organisée jeudi soir.
Hier matin, les parents des trois jeunes disparus ont reçu un coup de fil de la préfecture d'Ille-et-Vilaine, leur demandant de se rendre sur les lieux. Peu de chose a filtré de l'échange que les familles ont eu avec les pouvoirs publics. Le représentant de l'État leur a fait part de différents éléments d'enquête, pouvant laisser penser que leur enfant avait péri dans le sinistre. Tout d'abord, tous les trois n'ont pas donné signe de vie depuis jeudi soir. La voiture d'une des jeunes filles a été retrouvée dans un périmètre proche de l'immeuble sinistré. Les téléphones portables ne répondent pas. Les logements sont vides et personne n'a plus reçu de nouvelles d'eux.
Des proches des disparus étaient présents hier sur les lieux du drame, dont des jeunes amis totalement bouleversés. Pendant ce temps, les trois familles étaient accueillies à la cellule psychologique, installée à la mairie de Rennes.
Selon des témoignages, Antoine, pompier à la ville de Paris, aurait secouru une jeune femme, au deuxième étage après que Vincent Rival, mis en examen et écroué (lire ci-contre), aurait incendié l'escalier au rez-de-chaussée. Après avoir évacué la locataire, il serait remonté dans les étages pour secourir les deux jeunes filles, restées prisonnières là-haut. Les trois jeunes n'auraient pas pu descendre devant la violence de l'incendie qui a redoublait d'intensité. Ils n'ont pas pu gagner les toits non plus, comme l'ont fait d'autres locataires, et se seraient réfugiés dans les toilettes de l'étage. Ont-ils été pris au piège du feu ? Lors d'une conférence de presse, hier, le procureur de la République, Hervé Pavy, indiquait qu'« ils se trouvaient, selon toute vraisemblance, dans l'appartement du cinquième étage. »
Hier en début d'après-midi, les pompiers ont interrompu les recherches. La façade de l'immeuble, durement éprouvée par la fournaise, menaçait de s'effondrer, rendant périlleuse une quelconque intervention à l'intérieur du bâtiment délabré.
« Les trois personnes peuvent être considérées comme disparues », indique Hervé Pavy, procureur de Rennes. Selon le magistrat, « les travaux de sécurisation et de recherche ne pourront avoir lieu qu'à l'issue d'un diagnostic en cours de réalisation par des entreprises spécialisées. Actuellement, en raison de l'effondrement de l'escalier et des planchers, la dangerosité du site ne permet pas l'accès à l'immeuble. »
Le parquet de Rennes a exposé toutes ces raisons aux parents des victimes. Les familles se sont fait une raison et ont accueilli la décision des pouvoirs publics avec dignité et courage. « Notre fille n'est plus de ce monde, nous le savons maintenant, confie un papa. À quoi bon mettre la vie d'autres personnes en danger ? »
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L'émotion au pied de l'immeuble incendié
Toute la journée de mardi, alors que les recherches ont repris pour retrouver les corps, les amis, proches et anonymes se sont recueillis place de la République.
« C'est affreux ! » Dès hier matin, comme depuis plusieurs jours, les Rennais se massent place de la République, derrière les barrières, partagés entre la tristesse et la colère. Impossible d'apercevoir le travail qui s'effectue. Des bâches ont été tendues pour protéger des regards indiscrets. Le secteur est solidement gardé.
Furtivement, on aperçoit des hommes en combinaison blanche qui s'activent autour du bâtiment fragilisé. Comme lorsque le Parlement avait brûlé en 1994, les passants restent de longues minutes, les yeux levés vers les fenêtres noircies. C'est l'incompréhension. Quand le silence pesant est rompu, les riverains parlent et reparlent de l'incendie, de cette nuit terrible... « C'est pour les petits jeunes que ça fait mal. » Certains ont encore du mal à réaliser. Ils aimeraient penser que c'est un cauchemar. « Ça aurait pu être évité. »
On suit le mouvement du bras articulé et son ronronnement. C'est l'attente. Interminable. Les amis d'Aurélie, Antoine et Ophélie sont là. Ils sont plus d'une soixantaine, les yeux rougis.
Ils se réconfortent, s'épaulent, se donnent la main, s'étreignent pour se donner du courage. Sur les barrières, ils ont accroché des fleurs, beaucoup de roses blanches et rouges. Une photo montre Antoine et Aurélie, enlacés, heureux. Tous leurs amis ont signé : « À jamais dans nos coeurs. »
À côté, une autre photo, cette fois, c'est Ophélie, la jeune Morbihanaise, toute souriante. « On t'aime. »
Les amis de la brigade du jeune pompier ont découpé le galon de l'uniforme de pompier épinglé à une photo : « À Antoine, je ne t'oublierai jamais. » Il y a aussi des bouquets déposés au sol. Avec un mot : « À vous jeunes et beaux. Une mamie triste. » Et un dessin d'enfant représentant un camion de pompier, signé Léa pour Antoine.
« C'est déjà tellement dur »
L'heure n'est plus aux témoignages, les jeunes font bloc, fuient les flashes et les journalistes. « Quel chagrin ! Tous ces jeunes qui pleurent, ça va les marquer à vie ! » C'est le recueillement. Une amie vient accrocher des photos. Elle est accompagnée des proches des trois jeunes, dignes. « À Ophélie, mon amie de toujours, on avait encore tellement de choses à faire ensemble. » « À Antoine qui m'a sauvé la vie. » Tout le monde attend des nouvelles.
« On est tellement impuissants », soupire une femme. Pourvu qu'ils retrouvent les corps. C'est déjà tellement dur pour les familles. » L'un des corps est finalement repéré vers 12 h 45 et évacué une heure plus tard.
Les Rennais se succèdent jusque tard dans la soirée, entre silence et émotion : « Ils étaient trop jeunes pour mourir. »
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MARCHE SILENCIEUSE, JEUDI 27 SEPTEMBRE, PLACE DE LA MAIRIE DE RENNES, 19H,
pour rendre hommage à Antoine, Aurélie et Ophélie.
La marche est organisée par les familles et les amis des victimes.
Soyons TOUS solidaire, et groupés, devant cette tragédie ....
N'oubliez Pas, 19h à la place de la Mairie !!!!